Comme beaucoup de Parisiens, ce sera, cette année, quelques foulées dans le joli Parc Montsouris.

Problème : je ne suis pas parisien. Reste donc à rallier la capitale au départ d'Orsay. Heureusement, la RATP offre, comme chaque année, la gratuité des transports en commun jusqu'au 1er janvier midi. Le retour, au moins, sera reposant.

Le réveil à 8h30 est un peu difficile après un coucher à 5h00, mais là où il y a la volonté, il y a un chemin. A 9h00, je suis donc prêt, avec mon père, à partir le long de la ligne B du RER jusqu'à la gare TGV de Massy, d'où démarre la Coulée Verte du Sud Parisien, qui rallie Paris le long du tracé des lignes du TGV Atlantique.

Le ciel est gris comme doivent l'être nombre de fêtards. Les quelques personnes croisées sur le chemin sont en tout cas beaucoup plus ouvertes, dans leur globalité que celles que l'on rencontre habituellement sur ces parcours. Les "Bonjour, bonne année !" fusent entre des gens qui ont pour principal point commun d'avoir quitté leur lit assez tôt en ce lendemain de fête.

Mon père impulse un rythme finalement assez soutenu à mes yeux, mais je paie sans doute ma nuit bien courte et les nombreux kilos supplémentaires accumulés depuis trois mois. Jusqu'à la première pause pipi au bout de 10 km, nous ne varions pas d'un bon 10/11 km/h.


L'endroit choisi pour cette petite pause est étonnament bucolique, entre la voie du TGV et une cité HLM...


Les cotillons papillons de Châtenay-Malabry...


A Sceaux, on peut rentrer directement en comunication avec le ciel...


A Bagneux, face au vaste cimetière, on peut prendre le train pour le Bon Dieu (merci Jacques...).


A voir l'état de ces colonnes carrées, on comprend que Buren en réclame la destruction...


Petit plan de situation au moment de quitter la coulée verte


Rue Vercingétorix, on rentre enfin en 2008


Place de Catalogne : terminus, tout le monde descend


Avenue du Maine : pas grand monde pour perturber la tour Montparnasse


Rue Froidevaux, ça sent le sapin pour cette voiture. Ca fait froid dans le dos...


L'Castor Senior rentre dans le Parc Montsouris, le RER nous attend à la sortie.

Le trafic RER à Cité Universitaire est perturbé, mais le dernier train à partir est le bon, pour nous. Arrivés au Guichet, les derniers hectomètres, à froid, sont difficiles, mais nous permettent d'approcher les 25 km au total pour cette sortie digestive.

L'année commence du bon pied. Est-ce bon signe ?