Mais c'est rapidement l'UTMB qui va occuper les discussions, du moins entre les quelques finishers de l'épeuve présents ce matin. Si la plupart ont décidé, comme mon père, de ne pas participer cette année, Atomik JF, finisher l'an dernier pour la seconde fois consécutive, et réalisateur de nombreux récits de course en bandes dessinées, nous indique qu'il n'a pu figurer parmi les heureux élus de l'inscription directe, et qu'il doit attendre le résultat du tirage au sort pour savoir s'il pourra s'aligner au départ cette année.

Il était partant davantage pour la Petite Trotte à Léon, mais n'a pas trouvé de coéquipiers pour cette aventure un peu folle. Aventure que nous devrions d'ailleurs tenter en OFF en juillet, avec la bande des tours de l'Oisans et du Queyras-Ubaye. Vavavoumm !!!


La bande s'étire, quasiment au complet

Nous continuons sur un rythme qui me semble d'abord bien tranquille, mais qui entraîne déjà une première scission du groupe à Gif.

Nous entamons la montée vers Aigrefoin, et décidons de partir vers Magny les Hameaux, en lisière du bois.

Le JDM sur le chemin de Chevincourt à Aigrefoin - Part One
Le JDM sur le chemin de Chevincourt à Aigrefoin - Part One

Le JDM sur le chemin de Chevincourt à Aigrefoin - Part Two
Le JDM sur le chemin de Chevincourt à Aigrefoin - Part Two

Arrivés à la route de Versailles, nous hésitons quelque peu sur le chemin à prendre, et devons nous résoudre à enjamber le muret qui nous sépare du bois de Rhodon, seule alternative à une descente par la route à la circulation importante.


Le JDM fait le mur

Parvenus au bout du chemin de Rhodon, les avis divergent quant à la suite des opérations. Certains, dont la Présidente, veulent un retour rapide au bercail, car nous devons déguster la galette du JDM dès midi, tandis que d'autres, dont je suis, préfèrent profiter de conditions finalement favorables pour allonger un peu la durée de la sortie.


Atomik JF et Roger manquent de s'empoigner ;-)


Gilles a parfaitement résumé l'alternative

Nous poursuivons finalement jusqu'au chemin de Champsfailly, pour une pause étirements appréciée de beaucoup.


daloan sembe les apprécier tout particulièrement

Au croisement de la route de Milon, à Chevreuse, la majeure partie du groupe décide toutefois de rentrer au pls court. Nous serons sept à poursuivre sur le plateau de la Madeleine, ajoutant ainsi quelques kilomètres et un joli dénivelé à cette belle promenade.

Les sept mercenaires dans le bois de la Madeleine
Les sept mercenaires dans le bois de la Madeleine

La montée est éreintante, mais le décor splendide, avec des chemins que je n'avais jamais empruntés. Je réalise cependant, à la (dé)faveur d'un arrêt au stand, que mes compagnons ont une sacrée pêche, bien meilleure que la mienne en tout cas.


Les feuilles tremblent sous nos pieds


Les chemins sont humides. Ca promet pour le Raid 28

Nous redescendons sur la route de Milon, puis regagnons Saint Rémy les Chevreuse par la route que j'avais prise pour me rendre, en courant, au départ de la Route des Quatre Châteaux cet automne.

Le retour vers Bures s'effectue par des voies on ne peut plus classiques, le long de la voie de RER d'abord, puis par Vaugien et Courcelles, jusqu'au bassin de Coupières, à Gif.

Sur cette portion, j'essaie, en vain, de suivre daloan qui semble effectuer une séance de seuil impromptue. A ce rythme, j'aurai du mal à le suivre sur l'Eco Trail de Paris (pour lequel, dixit Isabelle, toutes les autorisations n'auraient pas encore été obtenues...).

Je parviens cependant à créer un petit écart entre lui et moi d'une part, et le reste du groupe d'autre part. Du moins le crois-je, jusqu'à ce que je décide, pour reprendre un peu de forces, de déguster une de mes barres de pâte de noisettes. Quelle n'est pas ma surprise, alors, de trouver sur mes talons Yves et les deux filles de la bande, Sophie et Isabelle, qui me scotchent littéralement sur place. Il est grand temps que je m'entraîne de nouveau...

Arrivés au bout du bassin de Bures, nous retrouvons une partie du groupe qui a mis le clignotant à Milon. Belle promenade pour tout le monde semble-t-il.

Il me reste toutefois quelques kilomètres à parcourir avant de rentrer, à travers le campus universitaire.


Les lampadaires sont des arbres comme les autres

Esprit fanfaron sans doute, je décide d'ajouter encore un peu de dénivelé à cette sortie déjà bien costaud pour mon niveau du moment, en faisant un peu de hors-piste vers le plateau du Moulon. Expérience toujours plaisante pour un grand amateur de Vert 3 (langage CO) comme moi...

Le retour au bercail s'effectue par le passage piéton de Corbeville, sous la RN 118, toujours gentiment recouvert de graffitis en tous genres.


Je doute que ce soit la bonne pose. Mais, vu l'heure, pas le temps de faire une pause.


Pas de doute, il est préférable de tourner.

Cette sortie dominicale s'achève donc, après près de 3h30' pour un peu plus de trente kilomètres et 370 m de D+. Trop tard pour la galette du JDM, je m'en passerai. Probablement déçu, la pile du capteur de foulée de mon Polar a rendu l'âme. Qu'elle aille en paix !

L'Castor Junior